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| Ville d'art et d'histoire
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Des monuments prestigieux |
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L'eglise Saint-Etienne
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Cette église, à l'origine une collégiale, était dédicacée à Saint-Pierre, d'où le nom de la place Saint-Pierre qu'elle domine encore. L'essentiel de cet édifice fut construit entre 1440 et 1537 et offre un beau témoignage du gothique flamboyant en Lorraine. Saint-Etienne abrite aujourd'hui encore de notables œuvres d'art telles que le Squelette et le Calvaire, deux œuvres de Ligier Richier. |
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Rue des Ducs - La Place Saint-Pierre
La forme allongée de cette place permettait la tenue de tournois. Elle est longée par la rue des Ducs de Bar, principale artère de la ville haute. Ces deux espaces concentrent un nombre remarquable de demeures anciennes (XVIe – XVIIIe siècles). | |
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Le Château Ducal
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Détruit dans sa quasi-totalité en 1670, le château formait un vaste ensemble ceint de murailles et comprenant, outre le logis, des jardins, la collégiale Saint-Maxe, nécropole ducale, les bâtiments canoniaux, et des communs. La salle du trésor des chartes et le Neuf Castel, construits sous les principats de René II et de Charles III, abritent aujourd'hui le Musée Barrois. | |
Le Collège Gilles de Trèves
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Cet édifice, fondé vers 1571 par le doyen de la collégiale Saint-Maxe, Gilles de Trèves, constitue un bel exemple d'architecture civile de la Renaissance, d'ailleurs qualifié par Montaigne de "plus belle maison de ville qui soit en France". Son fondateur le légua à la ville de Bar-le-Duc. Il conserva sa fonction de lieu d'enseignement jusqu'en 2003.
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L’Eglise Saint-Antoine
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En 1371, le duc Robert et son épouse Marie de France fondent un couvent d'Augustins à Bar-le-Duc. La nef unique de l'église conventuelle, qui après un agrandissement au XVe siècle, enjambe le canal des Usines, ses peintures murales et ses chapelles aménagées entre les contreforts en font un édifice attachant. Après la Révolution, elle devint une église paroissiale sous le vocable de Saint-Antoine.
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L'Hôtel de Ville
En 1803, Nicolas-Charles Oudinot se fit construire un hôtel particulier dans sa ville natale. Cet édifice, de style néo-classique, fut ravagé par un incendie en 1813. Napoléon Ier en finança lui-même la restauration. Depuis 1869, cette élégante demeure abrite l'Hôtel de Ville. |
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L’Eglise Notre-Dame
Notre-Dame est la plus ancienne église et, jusqu'au XVIIIe siècle, la seule paroissiale de la ville. Fondée à la fin du XIe siècle, par la comtesse Sophie et conservant des éléments de cette époque, elle fut amplement remaniée au cours des siècles. Sa tour, notamment, fut édifiée à partir de 1728. | |
Le Château de Marbeaumont
On doit l'édification de cette surprenante bâtisse au banquier Paul Varin-Bernier qui la fit construire entre 1903 et 1905 dans un style éclectique mêlant les styles Renaissance et Louis XIII aux techniques les plus modernes initiées par Gustave Eiffel. | |
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Le Cimetière
Le cimetière de Bar-le-Duc est doté de 9 900 concessionsns réparties sur cinq hectares. Certaines d'entre elles sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques. | |
La Tour de l'Horloge
Dernier vestige des fortifications du château, elle doit son nom au duc Robert de Bar qui y fait installer une sonnerie indiquant les heures, en 1381. Au Moyen-Âge, ses meurtrières et ses embrasures permettaient de surveiller la campagne environnante et d’envoyer des projectiles à l’ennemi. Un escalier de 183 degrés relie le pied de la tour à la Ville-Basse |
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