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Ville d'art et d'histoire | Bar-le-Duc, des origines à nos jours

Bar-le-Duc, des origines à nos jours

 

   L'Antiquité   

Des vestiges archéologiques témoignent de l'occupation très ancienne du site, mais les premières mentions d'une agglomération remontent au Ier siècle de notre ère. Il s'agit alors d'un relais sur la route entre Reims et Toul qui porte le nom de Caturiges. La petite bourgade, située sur les rives de l'Ornain, constitue le berceau de la ville actuelle.

   Le Moyen-Âge   

Peu avant l'an mil, le duc de Haute-Lorraine, Frédéric d'Ardenne fait construire un château sur un promontoire dominant la Vallée de l'Ornain donnant ainsi un nouvel élan au développement de la cité.
A la mort du Duc Frédéric III, en 1033, le duché est partagé entre ses deux sœurs, Béatrice et Sophie, mais aucune d'entre elles ne peut prétendre au titre de Duchesse. C'est donc à l'époque de Sophie (1033-1093) que remonte la lignée des Comtes de Bar. Ses successeurs réussissent à créer une importante principauté dont Bar-le-Duc devient la capitale dès le XIIIe siècle.
A cette époque, deux nouveaux quartiers sont mis en place. En Ville-Haute, le Comte encourage l'installation de fonctionnaires et de familiers du château, tandis qu'en ville basse, la neuve-ville est aménagée.
En 1354, le comté est élevé en duché et Robert Ier (1352-1411) prend le titre de Duc de Bar. En 1420, René d'Anjou (1419-1480), Duc de Bar, épouse Isabelle, fille du Duc de Lorraine. L'union des deux duchés de Bar et de Lorraine, alors en germe, ne se fera que soixante ans plus tard, lorsque René II, petit-fils de René d'Anjou et d'Isabelle, et Duc de Lorraine depuis 1473, recueille l'héritage de son aïeul en 1480. Désormais, les deux duchés, quoique distincts, relèvent d'un même souverain.

   La Renaissance   

Le principat de René II (1480-1508) ouvre la plus brillante période de l'histoire de la cité. Elle durera environ un siècle et demi. Bar-le-Duc bénéficie d'une conjoncture économique favorable, confortée par l'habile politique des ducs qui bénéficient tour à tour de la bienveillance des Rois de France et de l'Empire.
Le château, dans lequel les ducs résident épisodiquement, est le théâtre de naissances princières et de fêtes somptueuses. Les ducs s'entourent d'une cour fastueuse qui attire les artistes et les hommes de lettres. Durant cette période, la ville haute et la rue du Bourg se parent d'un ensemble d'édifices en pierre de taille ornés de remarquables éléments décoratifs.

    XVIIe et XVIIIe siècles 

Le XVIIe siècle est une période tragique pour la cité. Touchée par la famine et la Guerre de Trente ans, elle subit surtout les conséquences désastreuses de la politique antifrançaise du Duc Charles IV. La ville est plusieurs fois occupée par les troupes françaises jusqu'à ce que, en 1670, Louis XIV ordonne le démantèlement de ses fortifications et la destruction presque totale du château.
La mainmise française s'accroît encore lorsque en 1737, les duchés de Bar et de Lorraine échoient à Stanislas Leszczinski, beau-père de Louis XV. Sous le règne de ce dernier duc, Bar-le-Duc connaît une nouvelle période de prospérité : des bâtiments sont construits, les anciennes portes de ville sont remaniées et des boulevards sont percés.
A la mort de Stanislas, 1766, le duché est définitivement rattaché à la France.
A la Révolution, la ville prend le nom de Bar-sur-Ornain, plus républicain. Elle devient également le chef-lieu du département.

   XIXe siècle   

Au milieu du XIXe siècle, Bar-le-Duc bénéficie de deux axes de développement et de communication : le canal de la Marne au Rhin et la voie de chemin de fer entre Paris et Strasbourg.
Sur le plan industriel, les forges font de la cité un important pôle métallurgique et les brasseries sont prospères et réputées. Si les manufactures textiles disparaissent peu à peu, concurrencées par des entreprises plus modernes, Bergère de France s'impose dans le secteur du fil à tricoter.

   XXe siècle   

Devenue ville frontière au lendemain de la défaite de 1870, Bar-le-Duc n'est que peu touchée par les combats de la Première Guerre Mondiale. Toutefois, elle joue un rôle stratégique important car c'est d'elle que part la voie ferrée locale, la Varinot, et la Voie Sacrée, qui ravitaillaient Verdun.
Dans les années 1960, un programme de réhabilitation s'amorce au cours duquel est notamment aménagé le secteur de la Côte Sainte-Catherine.
Aujourd'hui, la ville redécouvre avec fierté son riche patrimoine et, tout particulièrement le quartier de la Ville-Haute, classé secteur sauvegardé en 1973.

jeudi 18 décembre 2014, 15:23:24