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| Ville d'art et d'histoire
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Des Barisiens célèbres |
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Charles AIMOND (1874-1968) Né à Varennes-en-Argonne en 1874, issu d’une famille de cultivateurs, Monseigneur Aimond se plaisait à répéter que son arrière grand-père, à l’âge de sept ans, avait assisté à l’arrestation de Louis XVI. Sa scolarité primaire terminée, il entre au petit séminaire de Glorieux et obtient le diplôme de licencié ès-lettres après une seule année d’études à la Sorbonne. Ordonné prêtre en juin 1898, il professe au petit séminaire de Glorieux, puis à l’école Saint-Louis de Bar-le-Duc. Il restera Barisien jusqu’à la fin de ses jours. Supérieur de l’école Saint-Louis, "le prêtre historien" consacre une grande partie de sa vie à l’histoire de la Lorraine et en particulier celle de la Meuse et du Barrois. Docteur ès-lettres en 1910, il aura rédigé quelques 30 000 pages, dont l’érudition et la finesse ont fait de lui l’historien toujours incontesté de la Meuse et de Bar-le-Duc. Grand prix de l’Académie Stanislas en 1956, Monseigneur Aimond meurt le 28 juin 1968 à Bar-le-Duc, à l’âge de 94 ans. |
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| Georges BERNANOS (1888-1948) C'est dans une maison du quartier Renaissance (au 47 rue des Ducs) qu'il rédigea sa première oeuvre Sous le soleil de Satan, entre 1924 et 1926. |  |
| | | Ernest BRADFER (1833-1882) Ernest Bradfer est né à Nantois et suivit ses études à Nancy, Bar-le-Duc, Paris puis Strasbourg. Ce maître de forge créa la société Bradfer & Fils en 1866 et acheta ensuite les mines de Maron (Meurthe-et-Moselle). Il s'associa à Antoine Durenne dix ans après pour mettre en place la société Bradfer & Fils et Cie. Elu deux fois conseiller municipal, il est nominé Maire de Bar-le-Duc par décret en 1879 et son poste sera reconduit à l'unanimité.Une statue lui est dédiée et la Rue de Ligny fut renommée Rue Ernest Bradfer en 1883. | |
| | | Albert CIM (1845-1924) Fils d'un officier polonais et d'une mère française, Albert Cimochowski naquit à Bar-le-Duc en 1845. Il fut fonctionnaire des Postes et des Télégraphes à Paris, mais son activité d'homme de lettres lui valu d'être cinq fois lauréat de l'Académie Française. Il resta très attaché à sa ville natale qu'il évoqua dans plusieurs de ses écrits. |
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| Jean DRIES (1905-1973) Jean Driesbach dit Dries est né à Bar-le-Duc le 19 octobre 1905. Après des études au lycée il se consacre à la peinture, encouragé par les graveurs Lemagny et Salzy. En1926, grâce à une bourse, il va étudier la peinture dans l’atelier de L. Simon. Puis il découvre grâce à des voyages, les lumières de Provence, d’Espagne et de Normandie. Il traverse les courants de la peinture abstraite sans y adhérer. « L’abstraction n’est pas mon affaire », écrit-il, avec, durant toute sa vie, un grand respect pour le sujet en faisant preuve d’une connaissance profonde de la nature, donc de l’homme. Coloriste doué d’une vigoureuse personnalité et travailleur acharné, il s’éteint à Paris le 26 février 1976. |
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| Jean ERRARD (1554-1610) Barisien ingénieur en fortifications, Jean Errard entra au service du Duc de Bar et de Lorraine Charles III. Converti au protestantisme, il passa au service du Duc de Bouillon, Prince de Sedan. Par la suite, il devint Grand Ingénieur du Roi Henri IV et Grand Maître de l'artillerie royale. |
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| Rémy-Joseph EXELMANS (1775-1852) Dès 1791, Exelmans servit sous les ordres d'Oudinot dans le 3ème Bataillon des Volontaires de la Meuse. Sa fidélité indéfectible à Napoléon Ier lui valut d'être exilé après l'échec des Cent jours. Rentré en France en 1819, il devint Pair de France en 1831, puis, à l'initiative du Prince-Président, il fut nommé grand chancelier de la Légion d'Honneur (en 1849) et Maréchal de France (en 1851). |
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| Pierre-François GOSSIN (1753-1794) Ce meusien originaire de Souilly mais résidant à Bar-le-Duc, joua un grand rôle pendant la Révolution, notamment dans la création des départements. Pendant la Terreur, son "manque de civisme" lui fut reproché. Le 22 juillet, la Convention le condamna à mort. Il fut guillotiné le jour même. |
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| Wlodimir KONARSKI (1852-1906) Fils d’un officier polonais émigré en France après la révolution de 1830, Wodimir Konarski, né à Auxerre le 24 juin 1852, fait des études de droit, à la suite desquelles il est nommé conseiller de Préfecture à Bar-le-Duc. Il consacre tout son temps au dépouillement des archives de Bar-le-Duc et publie de nombreux articles illustrés par lui-même d’eaux-fortes et de dessins à la plume. L’essentiel de son œuvre fut rassemblé après sa mort en deux gros volumes publiés par souscription publique : "à travers le vieux Bar-le-Duc". |
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| LIGIER-RICHIER (1500-1567) Né à Saint-Mihiel, Ligier Richier fut l'un des plus grands sculpteurs de la Renaissance Française. Il oeuvra pour les Ducs de Bar et les membres de la cour puis, converti au protestantisme, il quitta le duché pour Genève. Son chef d'oeuvre, le Monument de coeur de René de Chalon, plus communément appelé le Squelette ou le Transi, est visible dans l'église Saint-Etienne de la ville. |
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| Léon MAXE-WERLY (1831-1901) Né à Bar-le-Duc le 4 novembre 1831 et petit-fils de Jean Werly, l’inventeur du corset sans coutures qui apporta à Bar-le-Duc une prospérité indéniable, Léon Maxe prend part tout d’abord aux activités professionnelles des siens. Il s’en libère dès que possible. Passionné par tout ce qui touche au passé du Barrois, il consacre tout son temps libre aux études archéologiques locales et à la numismatique. Son goût pour la recherche et ses dons d’observation et de classification méthodique lui permettent d’effectuer un travail scientifique qui sert encore souvent de référence. Il est mort à Paris le 17 octobre 1901. Il a légué à la Bibliothèque Municipale l’ensemble de ses collections, de monnaie notamment, et sa propre et riche bibliothèque. |
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|  | Pierre et Ernest MICHAUX (1813-1883 et 1842-1882) Pierre Michaux, né à Bar-le-Duc, et son fils Ernest, sont les inventeurs du vélocipède à pédales. L'invention assura un temps le succès de l'entreprise familiale avant qu'elle ne périclite. Toutefois la mémoire des deux hommes est encore honorée à Bar-le-Duc où un monument en leur honneur fut inauguré en 1894. |
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| Nicolas-Charles OUDINOT (1767-1847) La carrière militaire de cet enfant de Bar-le-Duc fut exceptionnelle. A la suite de son action à la bataille de Wagram, il obtint les titres de Duc de Reggio et de Maréchal. Sa neutralité pendant les Cent jours lui permit d'être l'un des grands dignitaires du royaume sous la Restauration. Il devint alors Pair de France, Gouverneur des Invalides et Grand Chancelier de la Légion d'Honneur. |  |
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|  | Raymond POINCARE (1860-1934) Né à Bar-le-Duc en 1860, Raymond Poincaré entama très tôt une carrière politique, parallèlement à son activité d'avocat. Député de la Meuse, plusieurs fois Ministre, puis Président de la République de 1913 à 1920, il assura ses responsabilités avec dignité pendant la Première Guerre Mondiale. Sa carrière publique dura jusqu'en 1929, lorsque la maladie le poussa à se retirer de la scène politique. |
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| André THEURIET (1833-1907) Ce fonctionnaire et homme de lettres, entré à l'Académie Française en 1896, passa son enfance à Bar-le-Duc. Il évoqua volontiers le pays de sa jeunesse dans plusieurs de ses écrits, comme La Chanoinesse ou la Maison des deux barbeaux. |  |
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